« Ça suffit maintenant », a réagi le premier ministre groenlandais dans la nuit de dimanche 4 à lundi 5 janvier au sujet des menaces réitérées du président américain. « Plus de pression. Plus de sous-entendus. Plus de fantasmes d’annexion. Nous sommes ouverts au dialogue. Nous sommes ouverts aux discussions. Mais cela doit se faire par les bons canaux et dans le respect du droit international. »