Je me souviens de ma première visite au zoo d’Anvers à l’âge de 7 ans. Je ne comprenais pas pourquoi des animaux sauvages étaient enfermés dans des cages et des enclos. Je me souviens encore du regard d’un singe, dans lequel on pouvait lire la détresse.
Quarante ans plus tard, on se pose encore la même question. Il est temps de mettre fin à cette absurdité.
Merci au Soir pour cette interview de François Verheggen, de l’Université de Liège.