David Colon en conférence le 29 janvier à propos de guerre informationnelle (1h54'10) :
« On ne choisit pas son champ de bataille. La détermination de l'agenda médiatique se fait sur X/Twitter.
(...)
Ce n'est pas en restant chez soi ou en allant sur Mastodon qu'on pèsera sur la fabrique du débat public. »
Et pourtant (2h11'25) :
« Si demain on a un équivalent fiable de X et qui ne soit pas américain, on ira tous. »
Tout le problème tient au fait que les journalistes restent influencés par ce qu'ils voient passer sur X... Or, ils y sont toujours parce que le personnel politique y reste.